BlauBird - Le ciel est partout
À travers dix-sept nouvelles chansons, l'artiste française magnifie notre existence de sa poésie et nous entraîne dans les voluptueuses douceurs de son bel univers pour le meilleur des moments, d'une durée de cinquante-quatre minutes et cinquante secondes précisément. Ô joie ! S'il existe mille façon de sortir de l'anxiété morose d'un certain mauvais côté de la vie un peu trop souvent présente malgré nous, plonger dans le nouvel album de BlauBird en est une, de façon. Dès le premier titre Prologue - Le long d'une rivière qui annonce le somptueux L'ombre de mon amant l'objectif est atteint. Une bulle se forme, le casque sur les oreilles et tout s'efface pour laisser une belle lumière jaillir. De l'autre côté, là où respire la poésie, ce titre est mémorable, monumental. Oui, BlauBird c'est une sacrée voix, mais pas que, c'est aussi une présence, elle est partout. Si musicalement la chanson est magnifique, la chanteuse s'empare de to...