Parce que c'est la plus belle chanson française de tous les temps ? Je crois qu'il n’y a aucune autre chanson qui me serre autant le cœur que Le temps qui reste de Serge Reggiani sur un texte de Jean-Loup Dabadie et une très belle musique d'Alain Goraguer. Je ne l’ai pas choisie parce que la voix fatiguée de son interprète me rappelle celle d'un grand-père que j'aurais aimé connaître, avec qui j'aurais pu découvrir la vie. Je ne l’ai pas non plus choisie parce que choisir Serge Reggiani, c’est choisir l'un des moyens le plus sûr pour éviter les jets de pierres des pédants du monde de la musique. Je l’ai choisie parce que, pour moi, c’est la plus belle chanson française de tous les temps. Et si quelqu’un venait à dire que ce n’est pas le cas, je le prendrais personnellement. C'est une de ces chansons que l’on ne découvre pas par hasard. Pour moi, et comme pour beaucoup de gens j'imagine, c'est par le film Deux jours à tuer avec Albert Dupontel qu...
Avec un nom pareil et une si belle pochette, ma curiosité fut rapidement réveillée. Quelques coups d'oreilles bien placés et très vite, je suis tombé sous le charme de ce groupe atypique. Dès le premier morceau, le charme opère. Interlude plonge l'auditeur dans un univers de caractère, entreprenant et ravageur. Je ferme les yeux, et ce morceau devient la bande sonore d'un road-trip imaginaire. Il y a de la brume et beaucoup de sentiments qui me transpercent, un peu comme dans les années 70. Un morceau court, mais un morceau bon, très bon. Je salive, Near the dearest world me maintient en apesanteur. C'est planant, ça sent la dream-pop à plein nez, et au milieu d'un classique rendez-vous guitare-batterie, un orgue vient éclabousser le morceau de milliers d'étoiles. C'est beau ! Et puis il y à l'introduction de Jusqu'au matin , troisième morceau, qui me plonge dans un monde féerique, indou, ou mystique. Je n'en sais trop rien mais je sais juste ...
Apocalypse est ce qu'il semblait être comme promis avant sa sortie : une alchimiste de mots, de sons, et d’émotions humaines. Cet opus déploie une mosaïque musicale où chaque morceau est une fresque apocalyptique, un miroir brisé révélant mille reflets de nos âmes contemporaines. On le sait, Saez ne compose pas, il érige des pièces sonores dressées dans les ruines fumantes de notre théâtre actuel pour le bonheur de ceux qui gardent les yeux ouverts. Dès les premières mesures de Arizona Baby , le morceau instrumental m’empoigne par la nuque et me pousse à regarder droit dans le gouffre pour mieux faire battre mon cœur en quête de révolte, de douleur, et de transcendance dans un manifeste lyrique où chaque note suinte la rage et la beauté, l’extase et la cendre. Authentique. La voix de Saez qui entre en scène sur La route s'élève avec la gravité d’un prophète ivre, un Rimbaud moderne errant sur les cendres de Babylone. Il ne chante pas : il exhorte, il déchire, il offre ses doul...
Putain, quel cadeau ! Ce live sorti tout récemment, enregistré en 2000, c’est comme recevoir un gros paquet-surprise de Renaud lui-même. Et ça m’a foutu une claque directe dans la tronche, m’emmenant illico au Palais des Congrès de Perpignan un soir du 11 décembre 1999. Une date qui coule encore sous ma peau. C’était mon premier concert en solo. Mon deuxième de Renaud , cinq piges après Narbonne, sur la tournée Paris-province aller-retour que nous sommes allés voir entre potes. Ce samedi soir-là aux portes de l'an 2000, la salle est pleine à craquer. Des jeunes, des vieux, des gens chics et des blousons cuir, tous venus se prendre une dose de chansons. Renaud débarque, tout noir vêtu, accompagné de ses deux “croque-notes”, Jean-Pierre Bucolo à la guitare et Alain Lanty au piano. Petite formation pour un grand moment de poésie assuré. Et à cette époque si tu t’attends à un type morose, dépressif, perdu dans l’alcool et aux cordes amochées… bah ouais, c’est vrai. Mais en 2000, sur ...
En sélectionnant le meilleur de la musique actuelle, Break musical vous propose tous les quinze jours des découvertes et les dernières sorties clips à ne louper sous aucun prétexte. du 01 au 15 février 2023. Avec Les Trois Accords - Les Cool Cash Flex - Planterose - Etienne Daho - Kae Tempest - Da Capo - Vincent Prémel - Death by Selfie - Sophie Maurin - Seeds Of Mary - Pan Galactic Garden - Muet - Coach Party - Picot - Kwoon Les Trois Accords - Internet Les Cool Cash Flex - Pas d'bol Planterose - Je suis un mur Etienne Daho - Boyfriend Kae Tempest - Nice Idea Da Capo - Just like a child Vincent Prémel - Petite étoile Death by Selfie - Souvenirs du futur Sophie Maurin - Paris-Melbourne Seeds Of Mary - Gone Astray Pan Galactic Garden - How To Dress Muet - Electrochoc Coach Party - Micro Aggression Picot - Si tu veux Kwoon - Blackstar
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