Avec un casque sur les oreilles, c'est mieux.
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19 février 2015

Double Elvis - Inland Chronicles

Coucou les amateurs de Muse, Placebo ou encore Radiohead ! Notre petit doigt nous dit que vous apprécierez Double Elvis qui s'inscrit dans la lignée de ces grands groupes. Énergie rock à revendre, mélodies fracassantes, réalisation époustouflante...
Inland Chronicles à tout pour séduire. 



Double Elvis est une formation Rock-New Wave originaire de Brest, Bretagne. C'est important de le signaler, parce qu'à la première écoute, on penserait plutôt à un groupe Californien. Formé de Jean-Christophe Boccou, Gwenn Mercier-Zuliani (Ludovic Mesnil pour la scène) et Zaz Nabat, le groupe a sorti son dernier album Inland Chronicles en mai 2014; galette qui peut se vanter d'avoir un invité de prestige en la personne de Matt Walker, le batteur des Smashing Pumpkins ou encore de Garbage. Assez classe en somme, et la belle histoire de cette rencontre est à lire dans un excellent article du télégramme.

Sur le sol français, l'univers de Double Elvis paraît unique avec ce souffle assez racoleur d'un rock coloré provenant de l'autre côté de l'atlantique et que l'on aime écouter… C’est du moins l’impression que nous laissent les nombreuses écoutes d'un disque puissant et primitif. Production abruptement rock, flirtant parfois avec un rock FM radiophonique : "Akasaka Moon" par exemple, n'a rien à envier aux plus grands titres du genre. Avec ses accroches vocales dans les refrains, le titre séduit. Le groupe accomplit un travail avec une abnégation, une intensité et une authenticité qui ne fait aucun doute. C'est propre et ce n'est pas étranger au travail de réalisation effectué par Sean O’Keefe, reconnu pour son association avec Fall Out Boy. "Union Square" et "A Sea of Ashes" séduisent aussi. Trois premiers morceaux explicites sur la maturité du groupe. Trois grands titres qui risquent de réveiller la ferveur de l’inébranlable adolescent "old shool" des années 90 qui est en vous. Mais n'allez pas croire que Inland Chronicles se tient à trois titres, ils ne sont que la rampe de lancement d'un album de dix titres qui accroche et gagnera un grand nombre de mélomanes. On parcourt l'opus avec attention, parce que le groupe à cet art de composer des chansons d’une efficacité exemplaire. On ne reprochera vraiment rien à l’explosif Erosion, et à la prenante "Virginia Tech" avec les voix de commentateurs au sujet du massacre de Virginia Tech en 2007. Les ballades de sensations fascinantes se poursuivent, "The Art of War" nous fait pousser le volume à fond, plus groovy "Chemin des Dames" emporte l'auditeur, tandis que "Perdido Street" le transportera dans ce que la New-Wave sait agréablement transmettre. L’album se conclut sur un titre à la mélodie mélancolique "Vampyre Song". Touché.

Inland Chronicles sera obtenir le respect tant on ne peut rien reprocher à sa réalisation. Tout comme son graphisme que l'on aimerait mettre sous cadre, accroché dans son salon. Merci pour les yeux. C'est beau, c'est bon, et on a déjà hâte d’entendre la suite.




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