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Miossec - 04.26 (2026)

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Je viens d'écouter le nouvel EP de Miossec , 04‑26 . C'est clairement le cadeau de quelqu'un qui se sent comme un roi actuellement sur scène dont pour lui c'est la plus belle des façons de revisiter ses chansons sous un jour nouveau. La sortie de ce mini-disque est par l'occasion, le moyen de nous offrir quelques extraits de ce plaisir qu'il vit. Et ce n'est pas de la nostalgie qui a envahie mes écouteurs, c'est une espèce de confidence, une reconquête des émotions que ces chansons portent, qu'elles me donnent.   Oui, c'est une intimité troublante dans ces versions 04‑26, que je découvre. Miossec dépouillé de son timbre de rockeur et de ses problèmes de santé, nous revient avec une sensibilité encore plus accrue et une force encore plus tranquille. D'entrée, il se passe quelque chose avec La facture d'électricité . Ces vagues de douceur et de poésie sonore c'est quand même incroyable à vivre, à écouter disons. Avec s es compatriotes S...

Hyperrêve - Nous voyagerons dans la nuit (2026)

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Avec Hyperrêve , le projet de Samuel Lequette, la pop française se fait nocturne, élégante et traversée d’une mélancolie lumineuse. Son troisième album Nous voyagerons dans la nuit , ressemble à cette dérive douce dans les heures bleues, là où les sentiments deviennent plus fragiles mais aussi plus sincères. Dès les premières notes de Il n'y a pas de paradis , je plonge dans une pop organique où les synthétiseurs analogiques respirent au rythme d’une instrumentation léchée. Le duo avec Laure Calamy apporte une couche onirique à ce morceau d'entrée et transforme le désenchantement en une forme de résistance joyeuse, appréciable. J'aime le flegme d' Hyperrêve , son côté dandy de fin du monde, pas celui de salon, celui qui ajuste sa cravate alors que le paquebot penche sérieusement. C'est l'élégance comme ultime politesse face au chaos. C'est un peu à ça que je pense dans le titre suivant Nous voyagerons dans la nuit . Il y a du Daho dans la pop de Hyperrêve, d...

Damien Dufour - L'illusion des profondeurs (2026)

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Voilà bien plus qu'un énorme coup de cœur. Parce que cette magnifique et délicieuse musique qui accompagne cette sublime ode à la nature et à la vie, provoque en moi des raz de marée d'émotions, et offre un écrin musical à la hauteur de cet hymne bouleversant...  Parce que l'essentiel d'une vie se trouve dans les émotions, cet album je me l'envoie droit au cœur pour m'en souvenir quand le temps efface parfois un peu les souvenirs qu'on voudrait indélébiles. Aimer ce qui nous entoure, aimer ce qui nous plaît encore et toujours... Et savoir profiter du beau... Pour ça, j’aime en profiter accompagné de musique, et ça tombe bien, voici un superbe album pour.  Dès que j'ai entendu le premier titre Les lueurs sauvages , j’ai su que ce morceau était exactement ce que je recherche. Une immersion mystique qui me connecte à l'absolu. Un son du printemps dans une période où l'hiver est une nuit. Une mélodie qui vient chatouiller mon épiderme de centaine de ...

Coups d'🩶dans mes écouteurs #2026

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Coups d’cœur dans mes écouteurs mes parenthèses musicales, ici ou là-bas, les pieds sur terre où la tête ailleurs, un casque sur les oreilles, en chronique sur le blog, en tombant sur FIP, d'une série, dans les pages d'un livre, dans le train, dans mon bain, derrière la fenêtre, en balade dans la rue, dans la forêt, toujours le casque sur les oreilles, la musique partout, la musique tout le temps, loin du monde, dans mon monde, ma B.O, la bande-originale de cette année, mon année, coups d’cœur dans mes écouteurs, intensité dans la poitrine, thérapie musicale, contre l'anxiété, pour la joie, pour tenir le coup, pour rêver, pour se donner envie, pour aimer, pour vivre, en musique, tout l'temps...  01 - Heima - Ô Lake 02 - Les lueurs sauvages - Damien Dufour 03 - Like a Mouse on a Wheel - One Day Creatures 04 - J'aimerais que tout s'arrête - Nous étions une armée 05 - L'inconnu en personne - Bertrand Belin 06 - Agonie - Bipolar Club 07 - Plus vivant que jamais ...

Marc Nammour & Loïc Lantoine - Portraits Crachés (2026)

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20h30: Fin de journée une musique diffuse.  Tony Dans le salon baigné par une lumière déclinante, une musique diffuse commence à saturer l'espace. Il est là, immobile. Ses cheveux sont en bataille, encore emmêlés par le vent d'une journée de plein air. Il savoure cette sensation délicieuse, ce luxe propre aux vacances de perdre le fil des heures, de disparaître enfin dans l'absence. L’anxiété s'est évaporée, laissant place à un moral retrouvé. Comme toujours. En short, les pieds nus sur un parquet qui exhale encore la chaleur du jour, il observe derrière les carreaux le spectacle final. Le soleil se couche dans un orangé brûlant, un éclat de fin d’hiver qui semble tuer les ombres et consoler des semaines de grisaille. C'est un soleil qui promet le printemps. Dans les enceintes, les voix de Marc Nammour et Loïc Lantoine s'invitent sans demander la permission. Il est censé écrire, poser une chronique sur le blog, mais sa page reste désespérément blanche. Il traîne...

L'Oiseau Ravage - Vertiges de la mue (2026)

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Ce disque agit comme une enveloppe. On y laisse sa peau, une certitude, un morceau de soi. Après Déplumé , un premier album épuré, L’Oiseau Ravage entame sa mue avec ce deuxième disque non pas pour collectionner de nouveaux morceaux, mais pour documenter un effondrement nécessaire. Entre poésie abrasive et post-rock crépusculaire, l’opus s’impose comme l’une des pièces instrumentales les plus singulières de l’année. Dès l'ouverture, je suis saisi par une dualité sonore frappante. C'est une tempête , de sons, de sentiments, d'images. Le lissage n'a pas sa place ici, L'Oiseau Ravage privilégie l'aspérité. Les structures rythmiques ne sont jamais acquises d'avance, elles mutent, se brisent et se reconstruisent aux portes de nos oreilles. C'est une architecture du déchirement, en mouvement perpétuel. Le saxophone, véritable colonne vertébrale de l’œuvre, oscille entre le murmure confidentiel et une urgence viscérale lorsqu'il se met à crier, à s'én...

Une guitare, un piano et Renaud (2000)

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Putain, quel cadeau ! Ce live sorti tout récemment, enregistré en 2000, c’est comme recevoir un gros paquet-surprise de Renaud lui-même. Et ça m’a foutu une claque directe dans la tronche, m’emmenant illico au Palais des Congrès de Perpignan un soir du 11 décembre 1999. Une date qui coule encore sous ma peau. C’était mon premier concert en solo. Mon deuxième de Renaud , cinq piges après Narbonne, sur la tournée Paris-province aller-retour que nous sommes allés voir entre potes. Ce samedi soir-là aux portes de l'an 2000, la salle est pleine à craquer. Des jeunes, des vieux, des gens chics et des blousons cuir, tous venus se prendre une dose de chansons. Renaud débarque, tout noir vêtu, accompagné de ses deux “croque-notes”, Jean-Pierre Bucolo à la guitare et Alain Lanty au piano. Petite formation pour un grand moment de poésie assuré.  Et à cette époque si tu t’attends à un type morose, dépressif, perdu dans l’alcool et aux cordes amochées… bah ouais, c’est vrai. Mais en 2000, sur ...

Ô Lake - Home (2026)

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Porté par une délicate poésie, Home s’impose sans discussion possible comme l’un des disques de néo-classique les plus bouleversants de ce début d’année. Le nouveau projet de Ô Lake , paru le 6 février 2026, déroule en neuf pièces brèves un voyage intime, suspendu, où chaque note semble déposée avec la précision d’un geste sacré. Avec Home , Ô Lake offre un refuge. Un lieu intérieur où le temps ralentit, où l’on respire différemment, où le monde extérieur cesse de faire du bruit. En un peu plus de vingt minutes, le compositeur rennais façonne une parenthèse d’une pureté rare, un écrin fragile posé entre silence et lumière. En parcourant les titres, j'ai le cœur moins lourd, j'apprécie le temps qui défile lentement... De quoi se sentir bien, vivant. Dès l'ouverture Prélude , l’atmosphère s’installe comme une aube lente. Je découvre l'album à 18h, le soleil commence à laisser place à la nuit. J'adore ce laps de temps, d'autant plus quand il est accompagné par un...

Vivre pour le meilleur

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Si tu imagine la carrière de Johnny Hallyday comme une chaîne de montagnes, le titre Vivre pour le meilleur en serait l'un des pics les plus vertigineux. On est en 1999, il sort l’album Sang pour sang, composé par son fils David. Et le premier titre qui nous arrive dans les oreilles est cette baffe monumentale, d'une architecture symphonique époustouflante. Un chef d’œuvre pour regonfler les cœurs.  L'introduction plutôt calme laisse rapidement place à une montée en puissance orchestrale où les cordes et les chœurs viennent souligner la beauté du propos. Premiers mots, premières minutes, Johnny y utilise son registre le plus grave, à la fois conseillant et créant une intimité immédiate. La tension monte, la batterie s'intensifie puis le premier refrain est une explosion libératrice où Johnny déploie son coffre légendaire, cette puissance vocale atteignant des notes hautes avec une puissance qui semble inépuisable, qui paraît inimitable. J'ai beau la chanter quan...

Dadèf Quarter – Éphémère (2026)

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Le quartet signe une échappée belle où le jazz flirte avec l’impalpable. Une fresque suspendue entre urgence et sérénité qui a su dompter mes réticences le temps d'une parenthèse imagée. Moi qui regarde d’ordinaire le jazz moderne avec la méfiance d'un chat devant un aspirateur, j’ai volontairement lâché les armes le temps de ce disque qui me semblait vouloir sculpter le silence qui l’entoure. Éphémère, le nouvel opus du Dadèf Quarter, appartient à cette catégorie rare de disques capables de convertir les plus sceptiques par la seule force de leur évidence. Dès les premières notes, on comprend que le titre n’est pas une coquetterie sémantique, mais une profession de foi. Écouter l'album c’est répondre à une question d’instant, de vibration fugitive et de cette beauté qui ne brille que parce qu’elle menace de s'éteindre. Le quartet, emmené par une section rythmique d'une souplesse de chat (pas celui craintif que j'étais devant un aspirateur), délaisse les structu...

David Delabrosse - Les mots modernes (2026)

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Le cachalot entre parenthèses, place à l’homme. David Delabrosse revient avec Les Mots modernes , un disque qui ausculte nos solitudes numériques et nos rides naissantes avec une autodérision salvatrice.  Entre pop lettrée et spleen de salon, le Rennais signe une œuvre habitée. C’est le risque du métier : quand on a passé des années à chanter pour les enfants (sous le costume d'Ego le Cachalot), comment redevenir ce "songwriter" capable de piquer le cœur des adultes ? La réponse de David Delabrosse tient en dix titres d'une belle précision. Dès l'ouverture, le ton est donné. Delabrosse n'essaie pas de jouer au jeune loup de la French Pop. Au contraire, il embrasse son statut de Super Quinqua. Avec un flegme qui rappelle les meilleures heures de Vincent Delerm ou de Neil Hannon (The Divine Comedy), il observe le monde qui s'accélère sans lui, préférant le confort d'un canapé à la fureur des algorithmes. Mais attention, pas de gémissement ici. L’écritu...

NOUVEAUX CLIPS / Février 2026

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En faisant ma p'tite sélection parmi les plus belles nouveautés du moment, je vous invite, tout au long de ce mois de février, à découvrir cette playlist 100% découvertes ! Totalement riche en nouveautés et à ne manquer sous aucun prétexte ! Parfaite à écouter s'il pleut dehors.  avec Soran, La Maison Tellier, Gia Margaret, The Lanskies, Marjolaine Piemont, Les Wampas, Gab Bouchard, Miossec, Marie Sigal, David Delabrosse, Seasick Steve, One Day Creatures, Charleville, kloé Lang, Daguerre, Sylvain Fesson, Manset, La Pietà, Jo Volcano, Salade de bruit, Léonid, HYL, Ultramoule, Nicolas Jules, Burkingyouth, The Wooden Wolf, Peggy Courchay, Pop Crimes, BOPS, Kosma, Paul Roman, Fantôme de Beaulieu, Loner Deer, Jean Felzine Jean Felzine - Adieu Loner Deer - This Old House Fantôme de Beaulieu - Passive Agressive Paul Roman - Rue Bichat Kosma - D'où l'on vient BOPS - A Riot Pop Crimes - Promises Peggy Courchay - Reborn in our hearts The Wooden W...

Sam Sauvage - Mesdames, Messieurs ! (2026)

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Alors là, les amis (enfin les gens qui se perdent ici), asseyez-vous deux minutes et laissez-moi vous parler de ce dernier Sam Sauvage , Mesdames, Messieurs !  que je viens de prendre en pleine poire, et je ne m'en remets toujours pas. C'était imprévisible. C’est une effraction musicale qui me chatouille la nuque, c’est Sam qui débarque dans mes écouteurs sans frapper, avec sa gueule d’ange cabossé et ses mots qui pèsent des tonnes de tendresse pour un voyage au bout du cœur. Ce qui me fascine chez ce type, outre sa beauté mythologique, c’est sa capacité à transformer le banal en sacré moment, intensément. Sa voix, c'est du velours râpé qui gratte là où ça fait du bien. On sent l'héritage des grands, je pense à William Sheller pour la dentelle du piano, à Arthur H pour le grain au fond de la gorge, à Etienne Daho pour la sensualité diffuse mais Sam il a ce truc bien à lui, bien sauvage, cette urgence de faire qui dégouline de chaque note. Faire de la musique, faire tilt...

Simon Chouf - À l’attaque (2026)

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Ah Simon Chouf  !! Si vous ne connaissez pas encore ce Toulousain au verbe aiguisé et à la dégaine de poète-punk, l'album À l’attaque est la porte d’entrée idéale dans son univers de « chanson rock » brute et poétique. Avec Simon Chouf, la chanson française réveille, pique un peu et remet certaines idées en place avec les mots qu'il faut et la musique qui va avec. Et moi j'adore. Avec À l’attaque il délaisse les orchestrations parfois plus denses de son dernier album chroniqué ici par exemple, pour une formule classique qui va droit au but avec les claviers de Maïlys Maronne, la batterie de Simon Portefaix et sa propre guitare électrique, dessinant un nouvel univers, un nouveau terrain d'exploration. Sans oublier l'urgence sociale comme fil conducteur. Parce que les premières notes du titre éponyme il est clair que Chouf n'est pas là pour trier les lentilles comme dirait ma grand-mère. C'est un titre manifeste à l'écriture directe et à la mélodie de mou...

Copycat - Morning routine (2025)

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Morning Routine , le nouvel opus de Copycat , est le genre de réveil qui vous jette un seau d’eau glacée au visage avant de vous offrir le meilleur café de votre vie. Quelque part entre Nada Surf et Thérapie Taxi, entre nostalgie Grunge et modernité tranchante, voici un disque qui exige toute votre attention, transformant la banalité du quotidien en un champ de bataille électrique, galvanisant.  Dès les premières notes, Copycat affirme son identité. On navigue ici dans un rock agressif musclé qui pioche ses racines dans le Seattle des années 90, mais avec une production résolument 2026. Les guitares sont grasses certes, mais elles possèdent cette précision chirurgicale qui fait que l'album évite le piège de la répétition en alternant urgence punk et structures plus complexes. C’est brut, c’est honnête, ça transpire la sueur des clubs de rock mal aérés avec une touche féminine pour embellir le tout. Magnifique.  Je glisse le disque dans mon lecteur et j'appuie sur le buzzer dès...

Atua Blues - Two Roots (2025)

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Le blues sous la peau lorsque les premières notes s'échappent des enceintes et je pousse la porte d'une demeure aux multiples sensations, située quelque part à la croisée des chemins, là où la terre rouge du Mississippi rencontre l'asphalte brûlant de nos mélancolies modernes. Le titre de l'album Two Roots sonne déjà comme une invitation organique. Il m'inspire cette double racine, l’une plongeant profondément dans le terreau fertile du blues originel, l’autre s’épanouissant dans un air plus contemporain, plus électrique. Dès les premiers morceaux, je suis peut-être déjà quelque part, tout dépend d'où je suis et ce que je ressens au moment où le blues s'infiltre en moi. Amazing Grace me donne l'occasion de me plonger dans l'histoire de ce titre, surtout en ce moment où un fou est à la tête d'un pays aussi puissant. Écrite par John Newton en 1772, cette chanson raconte la rédemption d'un ancien capitaine de navire négrier touché par la grâce...

Kloé Lang - interstices (2026)

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Je découvre ce nouvel EP de Kloé Lang où je ne trouve pas de grand discours, de slogan brandi à bout de bras, plutôt quelque chose de discret mais puissant. Une belle poésie qui retrouve sa place, son corps, son souffle. Très vite, je sens cette tension entre ce qui a été subi et ce qui est en train de se reconstruire. Le disque ne s’impose pas brutalement, mais il s’installe, calmement, avec une vraie assurance. Ce qui me touche surtout, c’est la façon dont Kloé Lang parle de la vulnérabilité sans jamais la faire passer pour de la faiblesse. Ici, être fragile, ce n’est ni une pose ni un aveu d’échec, c’est un point de départ. Une force, même. Les chansons parlent d’emprise, de deuil, de blessures intimes, mais toujours avec l’idée d’avancer, de se dégager. J’entends une voix qui refuse de rester coincée dans les histoires qu’on lui a collées dessus, qui reprend la main sur ce qui a été vécu, nommé, parfois confisqué. Plus j’avance dans l’écoute, plus ce disque me donne l’impression d...

Bipolar Club - Entropie (2025)

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Si le désordre est la loi naturelle de l’univers, alors Bipolar Club  est l'un de ces groupes qui en est la musique de fond idéale pour y planter l'ambiance qui règne dans ce monde. Avec leur album Entropie , le quatuor signe une œuvre tendue, fiévreuse, où l’énergie brute du punk rencontre la précision chirurgicale d’un rock alternatif encore bien vivant. Dès les premières notes, le titre de l'album prend tout son sens. L'entropie, c'est cette mesure du désordre qui ne fait qu'augmenter et elle se traduit par des guitares incisives qui s'entrechoquent et une section rythmique qui bat comme un cœur en pleine tachycardie. Pourtant, sous le vacarme apparent, tout est maîtrisé. Très vite ce que j'aime c'est l'urgence de ce Rock lustré au Post-Punk qui prend aux tripes. J'aime ces lignes de basse bouillantes et guitares motoriques qui rappellent l'héritage de Noir Désir ou de Joy Division. J'aime la fureur de ce Rock Français portée par d...