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Autour de Lucie - Hors-monde (2026)

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L’album de la maturité (oui, lisez un peu d’ironie ici). C’est vrai, on ne peut pas le nier. Valérie Leulliot et Sébastien Lafargue ont délaissé la pop juvénile des années 90 pour une pop plus suspendue, élégante et hors du temps. Pour ce grand retour, le groupe est retourné à l'essentiel, et c’est vrai pour tout ce qui touche à Hors-monde . Ils ont tellement gagné en recul que l'écriture ne cherche plus l'urgence, mais s'est tournée vers l'épure, l'observation des sentiments et des paysages intérieurs. La maturité philosophique. Bon, même si tout ce que je dit n'est peut-être pas totalement vrai, je n'ai jamais écouté le groupe avant, je le découvre même si je connaissais évidemment de nom, n’allez pas penser qu’ Autour de Lucie rentre soudainement dans la catégorie « pop de salon ennuyeuse ». Hors-monde  est un album de pop indie avec une tendance électronique et vaporeuse assumée, très directe dans ses émotions. Le groupe a dit qu’il voulait y aller ...

Marty - Le dernier des vivants (2026)

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 “Il est vingt-deux heures trente, la soirée cooooommence”… c'est par ces mots de Gadget que ma route à croisée celle Franck Marty pour la première fois, il y a plus d'un quart de siècle dans un troquet narbonnais. Enfin non, nous ne nous sommes pas vraiment croisés sur la même route. Je ne suis qu'un quidam qui suis resté sagement sur le trottoir à le regarder et à l'écouter défiler sur sa route à lui, autant comme chanteur que musicien ou les deux à la fois. Comme dans d'autres concerts des Croquants , puis ceux de La Varda , incroyable formation qui m'a ouvert beaucoup de frontières culturelles et sensationnelles. J'ai laissé par la suite traîner mes oreilles sur les projets d’Olivia Ruiz, je l'ai vu mentionné comme musicien dans un album de Cali… Puis j'ai quitté Perpignan sans jamais retirer ces musiques de mon baluchon, Ça sent la bière et Un premier pour la route dans la pile de mes indispensables compagnons musicaux.  Hier dans la journée,...

Supernormal - Nulvi (2026)

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Supernormal lance son tout premier EP et je découvre l'univers d’Arthur Farre à travers ce manifeste. Alors que l'électropop cède souvent à la facilité de l'anglais, Farre assume ici une écriture entièrement en français, sensible et engagée. Exit les textes passe-partout, ce choix lui donne une fluidité et une sincérité bien plus grandes dans son approche. Et bien plus intéressantes pour nos oreilles.  Supernormal propose sur Nulvi une électropop moderne teintée de touches funk et de pop psychédélique, quelque part entre Justice, Parcels et la science mélodique des Beatles. On mise sur des motifs synthétiques répétés qui gagnent en intensité au fil des morceaux. Il fait super chaud, ça tape dans le casque et j'adore. La production est d'une grande solidité pour un premier essai, oui, si Supernormal s'inscrit dans un héritage pop bien connu, l'exécution est diablement bien maîtrisée. Arthur Farre se fait magicien des machines sur cet EP. Il y a quelque chose...

Igit - Air RER (2026)

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Puissant, métallique, parfois dérangeant, mais surtout profondément bouleversant, cet album me bouscule dans le bon sens du terme. Avec Air RER , Igit nous embarque dans un voyage immobile au cœur du quotidien, là où la grisaille des tunnels cathédrales rencontre la lumière brute de l'humanité.   Je ne connaissait pas et je découvre une superbe voix grave, éraillée et enveloppante, qui se pose à merveille sur des arrangements d'une grande finesse, oscillant entre la chaleur d'un piano-voix intimiste et des productions modernes teintées d'électro-pop mélancolique. Les mélodies avancent sur le fil du rasoir, portant des textes affûtés qui capturent l'âme des passagers de la ligne pour se retrouver capturer entre la poésie du quotidien et le spleen urbain.  Dans cet album concept, Igit  choisit l'art de sublimer la banalité des trajectoires. À travers l'imagerie du RER, il ne parle pas seulement de transport, mais des solitudes connectées, des attentes et des é...

Olli & The London Radio Pop Orchestra - Life on Rennes (2026)

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Dimanche après-midi, il pleut sur Rennes. J'ai pas grand chose à faire que de profiter de la quiétude du temps qu'il fait et qui passe. Dans cette ambiance, une découverte musicale assez récente pour moi s'impose comme une évidence. Il s'agit de l'album Life on Rennes de Olli & The London Radio Pop Orchestra.  Dès les premières minutes de piano sur I'm Right on , les notes habitent l'instant. Soudain Rennes n'est plus une ville, c'est un état intérieur. L'insolente maitrise qu’a le groupe pour faire cohabiter sophistication orchestrale avec une immédiateté pop absolue est bluffante. Les cordes surgissent comme des montées de fièvre, les cuivres éclatent avec une élégance de vieux cinéma de quartier, tandis que les guitares, elles, gardent toujours un pied dans une mélancolie indie monocrome. C'est une collision impossible entre la pop anglaise des grandes heures et la poésie urbaine française, mais le disque refuse constamment la citation...

NOUVEAUX CLIPS / mai 2026

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En faisant ma p'tite sélection parmi les plus belles nouveautés du moment, je vous invite, tout au long de ce mois de mai, à découvrir cette playlist 100% découvertes ! Totalement riche en nouveautés et à ne manquer sous aucun prétexte !  avec Sanseverino & Lise Cabaret, Autour de Lucie, Nico Ripoll, Cancre, Asara, Corde, Acquin, Vincent Prémel, Noé Talbot, Anadol & Marie Klock, Allah-Las, Flora Hibberd, Claude Sicre, LaFrange, Aja Monet, Inflatable Dead Horse, Mathieu Teissier, Dominique A, Oscar les vacances, Lido Pimienta Lido Pimienta - Toxica Oscar les vacances - SEUM SEUM Dominique A - Un jour j'ai disparu Mathieu Teissier - Réservoir Inflatable Dead Horse - Creator (All Kinds of Love) Aja Monet - Working Class musicians LaFrange - the summer i turned pretty Claude Sicre - Moi y'en a pas aimer traîtres Flora Hibberd - Mammoth Allah-Las - Ultramarine Anadol & Marie Klock - Rentrer à la maison Noé Talbot - Vie ...

Heptanes fraxion + Tony Geranno - Légèrement absent (2026)

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Alors là… J'avais carrément craqué sur Hiatus indéfinis avec Bertrand Betsch mais là… En parcourant l’errance magnifique de Légèrement absent , je me perds dans ses mots, dans ses nappes de musique, mes pensées se troublent mais quelque chose s'éclaircit dans mon esprit. Bref, j'ai écris un pavé. Légèrement absent est le fruit de la rencontre entre la plume au scalpel d’ Heptanes Fraxion , les architectures sonores de Tony Geranno , le visuel de Refus et le travail de mixage de Bertrand Betsch . Et sans même l'écouter, il assurait la promesse de ne pas en ressortir indemne. Personnellement je ressors à peine d'ailleurs, un peu ailleurs, justement. Légèrement ailleurs. Vingt jours que je suis dessus, dedans.  Le point d’ancrage de ce projet pourrait être résumé par le titre phare Mon quartier ne fait rêver que moi. Là où beaucoup de projets urbains tombent dans le cliché du bitume grisâtre et de la vie morne (coucou le rap à la con), Fraxion et Geranno préfèrent la ...

Etenesh Wassié Trio - Arada (2026)

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Quand je lance pour la première fois l'écoute d’ Arada , c'est l’ivresse des racines que j'entends et qui m'envahit rapidement dans cette découverte musicale, portée par une voix qui creuse des sillons d'ouverture dans mon esprit.  Fidèle au sillage toulousain de Freddy Morezon , la diva éthiopienne Etenesh Wassié revient avec Arada , un nouvel album qui résonne pour moi comme une épreuve organique, une sorte de point de mémoire entre l’héritage de Zebda et l’urgence de la scène fraternelle. Ok, le lien est vraiment tiré par les cheveux mais c'est aussi mon histoire qui revient dans l'arène. Je n'aurais peut-être pas eu les mêmes émotions aujourd'hui en écoutant jadis des musiques - je dirais - du monde (premier lien) si dans les années 90 la bande des frères Amokrane et Cherfi ne m'avaient pas autant emballé avec leur raï rockeur fiévreux. S'en suit d'autres exemples qui bien souvent trouvent racines dans la ville rose (voici le deuxiè...

Matmatah - L'embardée (2026)

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Ce disque, merveilleux, arrive au moment où je me pose des questions. Pourquoi ça marche ? Pourquoi un morceau me touche ? Pourquoi je me sens irrémédiablement transporté par un morceau sans aucune raison ? Et à chaque fois ? Pourquoi lorsque le morceau hurle, je veux hurler avec ? Pourquoi je me sens autant emporté ? Pourquoi j'ai envie d'être là, avec lui, jeter ses choses par-dessus bord, et peut-être même mon propre corps ? Pourquoi ses questions me poussent à vouloir y répondre ? Pourquoi toujours des questions ? Pourquoi ne pas simplement se laisser porté, prendre du plaisir à écouter une ballade gonflée aux hormones, une ballade où le pathos n'est pas forcé, que tout semble sincérité et fiction, tristesse et joie, espoir et ainsi de suite ? L'embardée c'est un peu la réponse à tout ça.  Matmatah , le plus grand, le plus fringant, le plus beau des groupes bretons débarque à quai avec un disque à facettes, pétillant, plein de vie. Ce matin je suis branché sur ...

Coups d'🩶 dans mes écouteurs (2026)

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Coups d’cœur dans mes écouteurs entre nouveautés (beaucoup) et vieilleries mes parenthèses musicales, ici ou là-bas, les pieds sur terre où la tête ailleurs, un casque sur les oreilles, en chronique sur le blog, en tombant sur FIP, d'une série, dans les pages d'un livre, dans le train, dans mon bain, derrière la fenêtre, en balade dans la rue, dans la forêt, toujours le casque sur les oreilles, la musique partout, la musique tout le temps, loin du monde, dans mon monde, ma B.O, la bande-originale de cette année, mon année, coups d’cœur dans mes écouteurs, intensité dans la poitrine, thérapie musicale, contre l'anxiété, pour la joie, pour tenir le coup, pour rêver, pour se donner envie, pour aimer, pour vivre, en musique, tout l'temps...  01 - Heima - Ô Lake 02 - Les lueurs sauvages - Damien Dufour 03 - Like a Mouse on a Wheel - One Day Creatures 04 - J'aimerais que tout s'arrête - Nous étions une armée 05 - L'inconnu en personne - Bertrand Belin 06 - Agonie ...

Noir Boy George - Polytoxicomane de toi (2026)

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Ici, on ne peut en sortir indemne, parce qu'écouter Noir Boy George c'est tellement physique. Dès les premières secondes de Polytoxicomane de toi , ça m’a sauté dessus. Dedans. Partout.  C'est la beauté et c'est la déchéance, rien ne les opposer. C'est poreux. Les rapports de production , l'amour devient dépendance, la dépendance devient langage, et le langage lui-même semble parfois vaciller sous le poids de ce qu’il doit porter. Écouter Noir Boy George c’est tout un programme. Tu ne l'écoute pas en faisant la vaisselle, tu l'écoute pour provoquer quelque chose. Le noise que le groupe propose c'est l’obsession dans ce qu’elle a de plus brut, de plus incontrôlable. Clair-obscur permanent. Des textures électroniques qui transpirent, des nappes qui enveloppent, des rythmiques parfois lourdes, presque engourdies, comme si elles avancent sous substances elles aussi. Et puis cette voix, hors des normes, hors du temps, fragile, tendue, toujours à la limi...

Josy Basar - Le Chien (2026)

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Je suis tout seul à gérer Break Musical, même si je ne le suis pas dans ma tête. Je reçois, sans déconner, une trentaine de mails par jour et c’est difficile de suivre la cadence, surtout pour quelqu’un comme moi. Alors parfois, il m’arrive d’en ouvrir un et de me laisser séduire par un mot, une photo, une image, un titre… Quand j’ai reçu celui concernant le nouvel album de Josy Basar , j’ai d’abord été gêné par les mots de Lucas, qui me disait que ce n’était pas la première relance… Celles et ceux qui s’occupent de la promo d’un artiste font quand même un métier de dingue. Bravo et merci à vous, parce que sans cette persévérance, je n’aurais jamais vécu ce que je viens de vivre en découvrant Les volcans , premier titre de l’album Le Chien qui vient de paraître.  Peut-être que j'y suis entré à tâtons mais il m'a fallu seulement quatre minutes pour plonger dedans les deux pieds en avant. C'est terrible la sensation que quelque chose se déplacer en soi quand un morceau nous ...

Les Crieurs de Toit - Fabriquer des souvenirs (2026)

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Les Crieurs de Toit s’inscrivent dans une certaine tradition de la chanson alternative, dans le sillage de groupes comme Les Ogres de Barback, Les Hurlements d'Léo, HK ou encore Debout sur le Zinc, où les textes occupent une place centrale au milieu d'une énergie collective qui se mêle à une forme de poésie du quotidien. Ouais ? Comme une sorte d'approche artisanale dotée d'une belle sensibilité en explorant  avec sincérité les émotions du quotidien. Avec Fabriquer des souvenirs , ils proposent aujourd’hui un nouvel album qui s’inscrit dans cette continuité. Première chose qui me marque c'est la pochette, belle et évocatrice, qui annonce déjà une œuvre tournée vers la poésie et les couleurs (de la vie). Grand comme ça ouvre le bal, pas d’esbroufe, c'est une invitation à entrer dans un univers à hauteur d'âme. C'est prenant, c'est dansant. Musicalement, Les Crieurs de Toit navigue entre chanson française et pop-rock délicat, avec une instrumentatio...

Magali Michaut - Prendre de la hauteur (2026)

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Je reviens avec un disque que j’ai vraiment pris le temps d’écouter. Ça ressemble à ce que je fais tourner en boucle d’habitude. Prendre de la hauteur de Magali Michaut vient de sortir et c'est intéressant d'y prêter l'oreille.  Je ne la connaissais pas, donc j’ai creusé un peu. Son parcours m’a marqué. Elle a été violoniste en orchestre symphonique, elle a fait une thèse en bio-informatique, elle a voyagé dans pas mal de pays, et elle a aussi une vraie expérience de scène avec plusieurs centaines de concerts. Je trouve que ça s’entend tout de suite. Quand je lance l’album, j’ai cette sensation de croiser une artiste qui prend son temps. J'aime les gens comme ça. Il n’y a pas de précipitation. Elle pose une intention claire dès le début, celle de s’éloigner du bruit général et moi, ça me fait toujours du bien. Musicalement, je n'ai pas accroché de suite. J'ai pris, moi aussi, le temps et c'est la base folk qui m'a d'abord séduit. Je ne suis pas fi...

Soviet Suprem - Rouge (2026)

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Génial ! Génial ! John Lenine et Sylvester Staline sont de retour pour maintenir le Dancefloor éveillé. Le duo camarade marque avec leur nouvel album Rouge , l'ouverture du politburo à de nouvelles voix. On y retrouve avec joie, Flavia Coelho, le Dubioza Kolektiv, Tracy de Sá, Aurélie Saada, Mourad Musset, Namko, 2ksee... Et c'est explosif. Évidemment. Allez, lève-toi et danse !  10 ans de Soviet Suprem et un album pour célébrer cette grande fête sous perfusion politique qui fait danser sur les ruines de ce monde en vrac, tout en faisant mine de ne rien prendre au sérieux, alors que tout y est, justement. Avec brio ils jouent toujours à ce p'tit jeu dangereux et délicieux. Celui de faire danser sur les lignes de front. C'est-à-dire, face aux bas du front, de façon frontal et sans frontières. Comme toujours ça groove, ça pulse, ça déborde d’une énergie volontairement insolente mais terriblement libératrice et fédératrice. Les cuivres claquent, les beats tapent sec, les ...

Têtes Raides - C'est quoi ? (1988)

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Une "sortie" qui ne peut pas passer sous silence par ici. C’est quoi C’est quoi ? C’est le premier 45 tours de Red Ted (alias Têtes Raides) sorti en 1988 et officiellement mis en ligne dernièrement. Quatre titres pour un peu plus de dix minutes. Un format court, direct, sans détour et qui présente clairement un groupe encore en état d'embryon, mais déjà singulier avec des idées ! En écoutant l’ensemble, on comprend vite que l’identité musicale n’est clairement pas fixée, pourtant une direction forte s’impose. C’est Mad’leine qui ouvre le bal. Ouais parce que c’est un bal, c’est une musette et ça valse déjà. Au secours ! Ne criez pas ! Au secours ! J’vous entends pas ! M’a fallu dix secondes pour scander le refrain. Conséquence de trente ans de route avec les Têtes Raides dans les enceintes. Et bien plus que je ne l’aurait imaginé. Chez Mad’leine c’est un peu comme chez Germaine, on y est jamais très clair. Extra ! Dans cet EP, véritable cadeau pour les fans de la premiè...

La Maison Tellier - Timidité des arbres (2026)

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Enveloppées par une brume légère, les chansons de La Maison Tellier se déposent doucement, comme si elles flottaient à la surface de ce monde poétique qu’on recherche tous. Timidité des arbres avance ainsi, à pas feutrés, sur un lac immobile où chaque note semble refléter une émotion, diffuse, presque insaisissable, une sensation, enveloppante, presque imperceptible. Le casque sur les oreilles, enfin seul, enfin à distance du tumulte… D’entrée, l’album s’impose comme une œuvre d’une élégance rare dans ce paysage folk français qui n’est pas à manque en la matière. Ici, pas de démonstration, pas d’éclat inutile, c’est fluide, c’est beau parce que l’écoute repose sur un équilibre fragile entre présence et effacement. C’est merveilleux de ressentir ça. Comme dans un récit intérieur, les morceaux m’invitent à suivre une ligne floue, celle qui sépare le poids du présent à la lucidité d’un flottement tant désiré. Dès le premier morceau Au Vauban , j’aime cette manière qu’a le disque de me p...

NOUVEAUX CLIPS / avril 2026

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En faisant ma p'tite sélection parmi les plus belles nouveautés du moment, je vous invite, tout au long de ce mois d'avril, à découvrir cette playlist 100% découvertes ! Totalement riche en nouveautés et à ne manquer sous aucun prétexte !  avec Adieu Narcisse, Mont Loser, The Wooden Wolf, La Patente, Copycat, No Money Kids, Olivier Triboulois, Butterfly Bulldozer, Pale Grey, Difference, Johnny Montreuil, Ellen and the Boyz, Rosalie, Critical Pint, Matmatah, Félix Radu, Florent Marchet, Mégafeu, Sylvain Fesson, Rue Froide, Supernormal, Cabadzi, Laura Cahen, Blesse, Noah Whyte, Christian Dargelos, Dynamites Shakers, Les Vulves assassines, Picot, Louise XIV, HYL, Roberto Cicogna, Adrien Legrand, HK, C-ROM, Gaspar Claus, The Bernedettes Maries, Josy Basar Josy Basar - Le chien et le perroquet The Bernedettes Maries - Eso Gaspar Claus - World of Idols C-ROM - Je pars et reviens HK - Ciao l'artiste Adrien Legrand - Floraison Roberto Cicogna - Non saremo mai...