Oscar les vacances - 14 amis dans la tête (2026)
Il y a peu de figures émergentes de la chanson française que je voudrais inviter à ma table, mais Oscar en fait partie. Regardez le nom qu'il s'est choisi. Dans certain cas, le pseudonyme est un drôle de masque. Là où beaucoup l'utilisent pour se protéger du monde, Oscar les vacances en fait un révélateur. Derrière l'ironie du nom se cache une mise à nu immédiate, une façon de montrer ses failles avant même la première note et c'est ce que j'adore en premier chez ce garçon. Vous vous rendez compte qu’avec un nom pareil, évocateur de légèreté naïve et de nostalgie estivale, Oscar a décidé dès le départ d’assumer sa pluralité ? Aussi à l'aise aux baguettes qu'à la guitare, dessinant et réalisant ses propres visions, ce touche-à-tout insatiable façonne une épopée sonore théâtrale où se télescopent le drame d'une Dalida et l'efficacité pop-électro d'un Stromae. Il passe des synthés pop enfantins aux aveux névrotiques les plus sombres, il osc...