19 mars 2020


"Supernova chante les amants déchus, les névrosés neurasthéniques, les blessés dans leur orgueil, celles et ceux qui, encombrant tout l’univers de désastres et d’incendies, finiront terrassés par la nuit. Dans le laboratoire de Martin Balmand, les textes de Paul Hazan sont mis en musique pour délivrer des textures éthérées, des mélodies solaires, des cacophonies orchestrées. Dans l’univers riche de Supernova, se croisent les influences de Léonard Cohen et Léo Ferré pour sa liberté dans le choix des mots, ou encore Kamasi Washington et Nico pour les mélodies qui n’en sont presque plus. Le duo propose un répertoire éclectique qui survole ballades mélancoliques ou envolées lyriques et brutes. 

Quand vient la question de déployer Supernova sur scène, Martin se construit un instrument à la hauteur de leur ambition « sur mesure ». Sous l’apparence d’un grand synthétiseur aux multiples fonctions embarquant diverses machines, il permet à Supernova de conserver toute sa richesse sonore en concert. Ils sont accompagnés par Aurélien Renard à la basse et Valentin Brion à la batterie. S’ajoutent à eux une section corde composée d’Anne-Sophie Kassubeck (premier violon de l’orchestre des étudiants de Paris) et de Clémence Vignon au violoncelle, Edouard Perrin (Pepite) ou Benjamin Porraz (Clara Luciani) aux guitares."

Dossier de presse


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