LES 20 ALBUMS DE 2025 LES PLUS EXCITANTS POUR BREAK MUSICAL

Rendez-vous traditionnel, voici les 20 albums les plus excitants que j'ai pu découvrir cette année à travers ce blog ou en dehors. L'occasion de partager avec vous mes énormes coups de cœur de cette belle année musicale.



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Les amours de seconde main / JF Pauzé
"Ça serait mentir de dire que je ne suis pas encore secoué. Voilà des heures que l’album a pris fin, et ses chansons reviennent dans ma tête et dans mon cœur comme des échos qui refusent de partir. Je veux vous partager ce bonheur, en essayant de trouver les mots.  On connaissait la plume de JF Pauzé comme la colonne vertébrale des Cowboys Fringants, mais jamais encore on ne l’avait entendue porter ainsi sa propre voix." suite de la chronique en cliquant ici

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Ambrosia / Arman Méliès
"Au creux de l'actualité anxiogène, la poésie doit s'installer. C'est une urgence. De manière mécanique, la musique est faite pour remplir l'espace. Les mélodies sont faites pour faire aimer cet espace, aussi vite qu'elles s'y installent. Le caractère évanescent du son est ce qui rend la musique si belle. La musique n'est vivante que lorsqu'on décide de la jouer, elle est éphémère, elle est refuge, elle est vie. Tout respire, tout n'est que frisson qui attend. Le travail du musicien est de remplir cet espace de toutes les manières possibles, et Arman Méliès le remplit merveilleusement bien." suite de la chronique en cliquant ici

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De quelle couleur est la passion / Hommage à Philippe Pascal
"Il y a des voix qui ne pourront jamais s'éteindre. Des chants qui continuent de rôder sur nos platines, entre deux grésillements de vinyle et un souvenir qui revient toujours très vite. Celle de Philippe Pascal est de celles-là. Leader magnétique de Marquis de Sade, poète fiévreux de Marc Seberg, duo fantastique de Philippe Pascale, bluesman charismatique avec The Blue Train Choir… Il a laissé derrière lui un héritage incandescent : une cold-wave à la française, un rock fier, lettré, enlacé de poésies, à tout jamais dans la voie lactée de nos cœurs. Six ans après sa disparition, un collectif de musiciens, d'ami(e)s avant tout, reprend le flambeau et signe un disque-hommage qui ne sonne pas comme une simple commémoration, mais comme une célébration furieuse, évidente et émouvante." suite de la chronique en cliquant ici


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Radio Étoiles / L'envoûtante
"Voilà un groupe qui porte bien son nom. Musique envoûtante où la première puissance est dans le verbe quand chaque mot cogne en écho dans le sternum à coup de perfusions électro et de batterie vivante au rythme cardiaque.  Bon sang que j'aime quand les mots m'aspirent comme ça dans quelque chose que je ne veux pas rendre contrôlable." suite de la chronique en cliquant ici 

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Infini +3 / Félix Radu
"J’aime la musique.
Je tombe amoureux sans jamais serrer la main de celui que j’aime. Je sens une vibration dans ma poitrine avant même de savoir pourquoi. Je reconnais un rythme qui parle une langue que je n’ai jamais apprise, mais que je comprends mieux que mes propres mots. (...) Et puis arrive Infini +3, le premier album de Félix Radu qui vient de sortir. Dès la première note, je suis pris de vertige." suite de la chronique en cliquant ici


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Hiatus indéfinis / Heptanes Fraxion + Bertrand Betsch
"Ce n'est pas forcément le printemps - quoique c'est vrai qu'il vaut mieux passer son temps dehors que devant le pc à écrire des chroniques sur un blog - mais quelque chose fait que je n'arrive plus à avoir envie de quoi que ce soit en ce moment. Un passage entre deux saisons à négocier probablement. J'attends, j'écoute mon corps, je reprends cœur. J'ai bien deux-trois albums dans la sacoche qui me plaisent beaucoup, faut juste retrouver la motivation qui traîne quelque part. Puis y a des invitations qui tombent du ciel sans prévenir. Ça à beau me gonfler, mais y a parfois des trucs incroyablement chouette sur Facebook : dernièrement, Bertrand Betsch poste une photo qui annonce la sortie d'un énième album. Habemus BBam !" suite de la chronique en cliquant ici

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eor / Quinquis
"Au creux du silence que je m'impose souvent, des musiques s'incrustent et s'imposent d'elles-mêmes. Avec son nouvel album, Émilie Quinquis pose des mots rares, des sons fragiles, des notes sensibles. eor n’est pas un disque qui cherche à combler, mais à révéler quelque chose. Quelque chose à puiser au fond de soi, à chercher dans nos vies d'auditeurs, un peu rêveurs, un peu flâneurs. Il ne remplit pas l’espace sonore, non, il le respecte. Il l’écoute et le laisse respirer, pour qu'on respire à notre tour. Une ancre parfaite pour ne pas chavirer." suite de la chronique en cliquant ici


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Anthologie de la disparition / Adieu Marquise
"Écouter cet album, c’est sentir le Gwalarn souffler sur les côtes bretonnes, ce vent rugueux et salé qui emporte avec lui les brumes, les odeurs d’algues et de varech, et dénude les rochers comme on déshabille un cœur. Il balaie les certitudes, il secoue les habitudes, et par son passage ouvre un paysage insoupçonné sur la beauté fragile des choses, nues, bouleversantes. Il y a dans ces dix chansons quelque chose d’une première fois, une intensité rare où l’on se dit : « voilà, je découvre enfin ce que j’attendais sans le savoir. » Comme un frisson qui traverse le corps, une émotion si vive qu’elle laisse des traces, comme si la musique venait de graver en moi une mémoire nouvelle." suite de la chronique en cliquant ici


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Mud & Concrete / Drama King
"Je viens de recevoir un mail de Yann qui me dit que Mud & Concrete est "probablement son plus bel album de l'année. Et qui devrait ravir les amateurs de Nick Cave, Madrugada"... Il ne m'en faut beaucoup moins pour attirer ma curiosité. D'autant que j'avais eu écho du projet de Kevin (chanteur du groupe rennais The Decline) qui m'avait déjà charmé il y a sept ans avec Slim Wild Boar, ça ne pouvait donc que m'intéresser." suite de la chronique en cliquant ici

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Rathlin from a Distance | The Liquid Hour / Yann Tiersen
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Parfois, on peut avoir le vouloir et le pouvoir... mais Yann Tiersen comme à son habitude à le savoir. Le savoir faire, ce petit quelque chose qui fait virevolter mon âme à chaque écoute." suite de la chronique en cliquant ici


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Tour renaîtra différente / La Reine Garçon
"Il y a des musiques qui s’écoutent, et d’autres qui s’absorbent. Celles qui nous filent sous la peau, s’infiltrent dans nos nuits et redessinent nos paysages intérieurs. La musique de La Reine Garçon est de celles-là. Tout renaîtra différente est un disque qui refuse d’être un simple album mais qui s’élève au-delà des notes pour devenir un état d’être, un écho liquide et incandescent de nos vertiges. Et puis, ce choc : une guitare qui déchire l’air, un chant comme une aurore boréale à la fois proche et insaisissable. Une sirène qui ne promet rien, mais qui emporte tout." suite de la chronique en cliquant ici


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Jericho / Animal Triste
"Mon Père pardonnez-moi, car je ne sais pas ce que je dis, aveuglé devant tant de beauté… Et comme toutes les éloges seront déjà dites... Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Puis, dans son infinie bonté, il vit que l’humanité avait perdu son souffle sous le poids des productions aseptisées et des mélodies sans âme. Pour les sauver, il offrit aux hommes le rock, un cri primal capable de faire vibrer leur être et raviver la flamme de leur passion déclinante. Mais ce n’était pas encore suffisant. Car, comme le notait déjà Platon, l’art ne se contente pas de distraire : il éduque, transcende et guide l’homme vers un idéal supérieur. Il fallait un album messianique, un disque à la fois flamboyant et foudroyant, chargé de fureur et de grâce. Alors, dans sa sagesse, Dieu créa Animal Triste qui tel un prophète dévoué créa à son tour Jericho, un album né de la braise de l'indie. Un album qui avance en paria, refusant les codes préfabriqués de l’industrie musicale contemporaine. Certains crieront au chaos, d’autres à l’excès, mais qu’ils ouvrent leurs oreilles bon sang ! Chaque note, chaque râle de cet album est un appel à l'élévation." suite de la chronique en cliquant ici 


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Un noz a vo / Brieg Guerveno
"Le cinquième album de Brieg Guerveno , Un Noz A Vo , marque une étape de profondeur et d'exploration intérieure pour l'artiste breton. Chanté intégralement en breton, sa langue, ce disque transcende les barrières linguistiques pour toucher à l'universel grâce à une musique à la fois puissante et mélancolique, comme une brume persistante sur les côtes d’Armor, quand le vent emporte les dernières feuilles de l’automne." suite de la chronique en cliquant ici


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Labyrinthe / Feu! Chatterton
"Amateur de frissons sonores en quête de vertige émotionnel : bonjour à tous. Bienvenue. C’est important de souhaiter la bienvenue. Ma confession est la suivante : ce nouveau disque de Feu! Chatterton est ma romance musicale du moment. Comme pour toute première rencontre, on hésite timidement ou on plonge direct. Voir les deux à la suite. j'ai vu sur Facebook un connard dire « c’est juste de la chanson française avec des mots trop gros pour leur bouche ». Ben non. Ici ça tient, ça prend, ça claque. Une expérience sensationnelle et émouvante. Un entre-deux qui te vrille le cœur et les tympans. Rien n'est trop gros, tout est juste trop beau. Parce que là, ça répond en écho à ce monde à la con." suite de la chronique en cliquant ici


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The Dream Traps / AM Higgins
"Attention : ce disque n’est pas un disque ordinaire… C’est un rêverie musicale où la folk s’embrume de textures électroniques pour un sommet d’émotion subtile. Décrire The Dream Trap avec de simples mots semble vain tant son impact se ressent dans l’intime. Il faut l’écouter, le laisser couler en soi, en saisir les reflets insaisissables. Après Hymning et ses explorations douces et oniriques, AM Higgins livre ici son œuvre la plus envoûtante, la plus fragile et la plus lumineuse." suite de la chronique en cliquant ici 


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Mais le ciel est sublime / Nous étions une armée
"Quand est arrivé l’album, je savais qu’il ferait partie de ceux capables de me bousculer, comme une main posée sur l’épaule au moment précis où l’on s’apprête à basculer. J’ai vu l’orage, et j’ai choisi de rester dessous. Ce disque est un abri. Ce que Nous étions une armée m’a offert bien plus qu’un réconfort, c'est un choc frontal entre les sensations du disque et mes émotions qui aide a garder les yeux grands ouverts face aux douleurs de l'hiver." chronique en janvier


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Littoral Augmenté / Fabien Martin
"Première écoute, casque sur les oreilles, fin de journée, fin de semaine. Littoral Augmenté s’installe doucement en même temps que mes fesses s'enfoncent sur la banquette du TER. Rien de démonstratif, juste cette sensation étrange que ce disque est là pour m’accompagner. Pour l'histoire, Fabien Martin revient avec son EP de 2014, qu’il transforme, qu'il peaufine, qu’il déplace, qu’il habille d’un présent recomposé loin de l'exercice nostalgique." suite de la chronique en cliquant ici

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Blurring Time / Bells Larsen
"Voilà de quoi naviguer délicieusement entre folk, indie lo-fi, ballades acoustiques, sur des flots tranquilles aux paysages sonores délicats qui laissent retomber la tension du moment. Je pense à l’intimité d’Elliott Smith, à la précision émotive de Sufjan Stevens, ou aux balades cristallines d’Adrienne Lenker, pour vous situer. Mais le plus simple reste de découvrir l'album par vous-même." suite de la chronique en cliquant ici


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Watt / Bertrand Belin
"Avec Watt , Bertrand Belin signe un album d’une grande maîtrise formelle. Porté par des arrangements épurés et une écriture précise, le disque impose une atmosphère singulière. La voix grave et posée de Belin y agit comme un fil narratif, entre observation du réel et poésie sèche. Sans effets superflus, Watt s’inscrit dans une chanson française exigeante et contemporaine. Un album discret en apparence, mais d’une profondeur durable."


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III / Last Train
"Ce disque brûle d’une intensité rare. Avec ses éclats sonores qui fendent mes tympans comme une sodomie incandescente. III , le dernier manifeste de Last Train est un brasier d’émotions brutes, une onde de choc où le rock retrouve sa noblesse, son urgence, son pouvoir hypnotique. Dès les premières notes, une tension sourde s’installe, comme l’écho d’un orage lointain prêt à éclater. Home ouvre le bal avec un souffle ample, une montée vertigineuse qui fait vaciller l’âme." suite de la chronique en cliquant ici 



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