Boris Maurussane – Tears of English Town (2026)
Reprendre le fil des chroniques pour la rentrée n'est pas chose aisée, mais rien de tel que le second album de Boris Maurussane pour remettre la machine en route. On plonge ici dans une odyssée sonore d'une élégance orchestrale rare, qui fera le bonheur des amateurs de pop savante et d'arrangements ciselés. Mais que les novices se rassurent cette œuvre demeure extrêmement accessible pour quiconque affectionne les harmonies généreuses et les mélodies panoramiques. Dans un monde où le chaos ambiant et les perturbations climatiques ou amoureuses semblent régner, cet album cherche à sortir l'auditeur de l'ornière. Toute ressemblance avec la situation que nous connaissons est certainement purement fortuite. Pour ce second album (après Social Kaleidoscope ), Boris Maurussane à transformé son studio transformé en laboratoire d'expérimentations. On y croise des musiciens d'élite issus du jazz, du classique, du baroque et de la pop qui viennent sillonner les genres...